Marcel Pieuchot

L’AUTEUR

Malheureusement, Marcel PIEUCHOT nous a brutalement quittés le 14 mars 2015.

Il poursuit donc à nouveau son chemin avec Elle mais reste bien présent dans nos pensées et nos coeurs.

Sa fille, Estelle, soutenue par ses frères a souhaité continuer la publication de ses ouvrages dans le respect de ses intentions.

Demandez à quelqu’un de se présenter : il vous dira qu’il a eu une carrière ou un parcours… atypiques. À vous de voir si celui-ci correspond à un tel qualificatif.

Marcel PIEUCHOT est entré à 15 ans et demi dans l’Armée de l’air comme apprenti mécanicien. Ajusteur en école, il fut successivement détenteur des brevets de mécanicien radio, puis de navigateur aérien, puis de radio télégraphiste et donc de radionavigateur, puis, accessoirement, de parachutiste et enfin, de pilote. Quatre brevets du personnel navigant et un brevet de mécanicien, aucun autre que lui n’a jamais effectué ce parcours depuis la création de l’Armée de l’air en 1934.

Bien qu’il ait fait une infidélité temporaire à cette Armée de l’air en prenant la direction d’une compagnie aérienne au Gabon, il termina sa carrière avec le grade de colonel en totalisant 8000 heures de vol. Ses séjours au Gabon ou au Tchad notamment lui ont parfois permis d’affirmer une personnalité assez forte et tant son charisme que son sens du commandement ont été de nombreuses fois reconnus, a fortiori lors de situations très délicates.

Il a d’ailleurs retracé cette carrière exceptionnelle dans un ouvrage « Ascenseur social ou Exception ? » qui est sorti des presses le 2 janvier 2015… et, étonnamment, deux lecteurs l’ont déjà commandé pour l’offrir comme symbole d’exemple pour la jeunesse.

Ayant estimé avoir eu une vie humaine particulièrement riche, il estima devoir consacrer sa retraite « aux autres ». C’est ainsi qu’après quelques mois passés à ce qui était à l’époque l’École supérieure de Commerce de Paris, il a assuré depuis une vingtaine d’années… et assure de nombreuses fonctions bénévoles (parfois avec soixante-dix heures par semaine comme il le dit) : Aide aux chômeurs, gestion tutélaire, conciliation de justice, audit associatif, aide aux cadres en recherche d’emploi, aide aux créateurs d’entreprise pour les principales activités … cette deuxième « carrière » est essentiellement proche de l’humain.

Son épouse Mireille représenta un havre de paix nécessaire à la canalisation (et à la domestication !) d’autant d’énergie. Elle participa durant cinquante ans à toutes ses « aventures » (19 déménagements) apportant sagesse et humilité. L’échec d’un changement de valve cardiaque interrompit le rayonnement de leur amour commun.

Trois enfants et deux petits enfants « dans » l’informatique ; une petite fille égarée « dans » l’événementiel et une petite fille qui n’a encore que trois ans.